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    PetroLMI publie les perspectives du marché du travail de l’industrie de 2021 à 2023

    La main-d’œuvre de l’industrie pétrolière et gazière du Canada peut s’attendre à une nouvelle contraction en 2021, mais une modeste croissance de l’emploi suivra en 2022 et 2023, selon les perspectives du marché du travail publiées par la Division PetroLMI d’Energy Safety Canada. Selon les prévisions, le nombre d’emplois directs dans l’industrie devrait atteindre environ 176 000 d’ici 2023, dépassant les niveaux de 2020, mais étant inférieur au niveau d’emploi de 2019, qui était de 188 800 travailleurs.

    Une industrie de l’énergie forte sera un élément important de la reprise du Canada après la COVID-19, et nous commençons à observer un regain d’activité .  Nous prévoyons une légère augmentation des dépenses en immobilisations en 2021. Grâce aux fusions et aux acquisitions, il y a déjà eu plusieurs mises à pied en 2021, et on s’attend à ce qu’il y ait d’autres ajustements de la main-d’œuvre dans les mois à venir, mais l’emploi commencera à se rétablir en 2022.

    Carol Howes, vice-présidente des communications et de PetroLMI, Energy Safety Canada

    Les données à portée de main

    Les données et les renseignements tirés du rapport Perspectives du marché du travail de PetroLMI sont disponibles en ligne, y compris une ventilation des exigences en matière d’embauche et des principales professions par sous-secteur industriel; et la capacité de filtrer les données par région, sous-secteur et profession.

    Il y a aussi un rapport sommaire – Perspectives du marché du travail de 2021 à 2023 : L’industrie pétrolière et gazière du Canada.

    PetroLMI organisera deux webinaires pour parvenir un aperçu des données :

    Lundi 29 mars, de 13 h à 14 h – INSCRIVEZ-VOUS 

    Mardi 30 mars, de 11 h à midi – INSCRIVEZ-VOUS

    Saviez-vous?

    L’embauche nette est la somme des offres d’emploi créées en raison de la demande de l’activité industrielle et de la demande de remplacement en raison de l’attrition liée à l’âge (départs à la retraite et décès).

    Source: PetroLMI

    Faits saillants de la recherche

    L’industrie pétrolière et gazière aura besoin d’environ 19 800 nouveaux travailleurs nets d’ici 2023, soit 7 800 postes en raison de l’activité de l’industrie et près de 12 000 postes de remplacement pour ceux qui sont admissibles à la retraite, en supposant que les taux de retraite traditionnels se concrétiseront, selon la recherche.

    Bien que certains de ces gains soient encourageants, il est important de se rappeler que cela fait suite à un long ralentissement et à la pandémie de COVID-19, au cours de laquelle l’emploi dans l’industrie a diminué considérablement. Compte tenu de l’ampleur de la réduction des effectifs depuis 2014, l’industrie aura de la difficulté à attirer de nouveaux travailleurs, particulièrement dans le sous-secteur des services pétroliers et gaziers, qui commence à connaître des pénuries de compétences. 

    La main-d’œuvre du secteur de l’énergie sera plus petite et aura l’air très différente. De plus en plus, les entreprises se concentrent sur la rentabilité plutôt que sur la production pour dégager de la valeur, selon la recherche, et les rôles dans certains sous-secteurs traditionnels du pétrole et du gaz disparaissent et changent avec l’application des nouvelles technologies. 

    Le changement n’est pas nouveau pour l’industrie pétrolière et gazière du Canada. Même les périodes les plus turbulentes peuvent créer les conditions propices à l’émergence d’une situation plus forte.

    Howes

    Les sous-secteurs des services pétroliers et gaziers et des services classiques d’E et P devraient enregistrer certains des gains les plus importants au chapitre de l’embauche nette, avec environ 13 000 emplois – et 6 900 emplois respectivement au cours de la période de prévision, en raison de la mise en valeur du GNL, améliorant le prix des produits de base et assurant une certaine stabilisation grâce à l’injection de 1,7 milliard de dollars par le gouvernement fédéral dans un programme de remise en état des puits de pétrole et de gaz inactifs. En raison de la consolidation et de l’incertitude dans l’industrie, on s’attend à ce que l’emploi dans les sous-secteurs des sables bitumineux et des pipelines se stabilise, mais ne se rétablisse pas complètement pendant la période de prévision.

    Alors que l’industrie cherche des solutions à faibles émissions de carbone et des façons de diversifier et d’étendre ses activités au-delà des secteurs traditionnels de la production pétrolière et gazière, il y aura de nouvelles possibilités pour les travailleurs des secteurs adjacents à l’énergie, comme les énergies renouvelables, l’utilisation et le stockage du carbone et les biocarburants. Le capital humain du secteur pétrolier et gazier du Canada sera un avantage, car les compétences en sciences et en génie requises pour extraire, développer, produire, transformer et exporter du pétrole et du gaz sont transférables à ces autres secteurs de l’énergie, selon les recherches.

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